dimanche 30 octobre 2016

3106

L’automne avance. Le platane et le marronnier flambent. Craquent tous les petits os de la feuille morte sous le lourd croquenot du passant emmitouflé. Paraît-il, car moi je me prélasse à demi-nu sous l’immarcescible pin parasol de la Côte Bleue.


Puis je vais me baigner.


J’oublie les tragédies lointaines.