samedi 17 décembre 2016

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Je comprends tout de suite que cette vieille dame confuse assise à côté de moi dans le train ne va pas cesser de farfouiller dans ses sacs et que je vais passer quatre heures dans les bruits de papier et de plastique froissés. Il faut fermer les yeux. Imaginer que c’est la mer.


L’ombre du cheval immobile tremble d’impatience dans les herbes.


(puis finalement tout de même changer de place)