lundi 1 mai 2017

3289

Je n’ai pas lu Elena Ferrante, mais, feuilletant L’Amie prodigieuse, je surprends cette phrase (peut-être, certes, une maladresse de la traduction) : « Soudain ses yeux se concentrèrent jusqu’à devenir deux fissures. » Sans nul doute ce qui arriverait aux miens si je devais m’enfiler trois volumes d’une telle prose.


Nos huit mètres d’intestins nous destinent en effet à en avaler pas mal, des couleuvres.


Cet héritier si emprunté et gêné aux entournures ne se trouve pourtant pas dans la garde-robe du mort, mais dans sa bibliothèque.