jeudi 22 juin 2017

3341

si chaud que j’ôte ma peau
je rafraîchis mon sang dans le ruisseau
je jouis du courant d’air entre mes os


Imaginez pourtant s’il n’y avait pas les carottes pour boucher opportunément tous ces trous.


rien ne scandalise le corbeau
comme un corps encore
debout dans le décor