mardi 27 juin 2017

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Je laisse la paresse enfler dans mes membres ; ça me fait d’un coup de sacrés biceps et de gros mollets.


Elle me cracha à la figure une pleine bouchée de petits pois qui lui blessaient la langue. Une vraie princesse.


L’homme qui parvient finalement à attraper l’anguille n’est pas au bout de ses peines. Pour ôter de ses mains cette infecte odeur de poisson, il va devoir maintenant s’emparer du savon.



[On peut désormais feuilleter sur le site de l’éditeur les premières pages de Défense de Prosper Brouillon qui paraîtra le 14 septembre.]