jeudi 14 septembre 2017

3407

Écrire  sur soi est toujours périlleux ; avec la mine du crayon ou la pointe du stylo, on a vite fait de crever la poche à fiel.


C’est un brouillard à couper au couteau sans lame auquel manque le manche.


Les oreilles sur les yeux nous empêchent de voir ; les yeux dans les oreilles nous empêchent d’entendre. Ah, nous sommes bizarrement faits !



[Tel un chien hirsute dans la soupe de la rentrée littéraire, Prosper Brouillon déboule aujourd’hui en librairie. Et je me permets de renvoyer, sans modestie, certes, mais surtout parce qu’il enrichit mon propos d’une analyse de la situation remarquable à cet article de Maurice Mourier.]